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Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence-le.
L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

Johann Wolfgang von Goethe

 
Lundi 13 octobre 2008
 

Florent Machabert dédicacera son essai

 

« L’esthète des lenteurs »*

(Ed. Lettres du Monde)

 

Préface de L. Wauquiez

(Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi)

 

 

le mercredi 22 octobre 2008, à partir de 18h30.

 

à la librairie Lettre Ouverte,

213 rue de la Convention, à Paris

(XVe arr., Métro Convention – Ligne 12)

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Vendredi 20 juin 2008

Cher Benjamin Chapon*,

 

Je n’aime pas la Fête de la Musique, annuelle masturbation de l’intelligentsia tropézienne et germanopratine, et pourtant, contrairement à ce que vous affirmez avec vigueur dans votre minable édito du 20 juin, je suis un rehausse-joie de choix ou un pisse-chaud jubilatoire, c’est selon. Mais en 23 ans, jamais je n’ai ressenti le besoin de m’inonder de décibels ou de m’aveulir au son du poignant relativisme musical qui innerve la France, depuis que Jack Lang sacrifie annuellement les chastes oreilles des preux chevaliers du Silence et des dignes esthètes des Lenteurs sur l’autel des bêlantes différences, de la grégarité émotionnelle, des brebis paritaires et autres meutes de victimes.

Après tout, oui, l’essentiel, pour qui est hanté par son vide existentiel, est de se faire exploser la panse et le foie, en martyrisant son appareil auditif de la façon la plus masochiste qui soit.

« Plongeons ensemble dans le prosélytisme de la bêtise, de la médiocrité et de l’égotisme mièvre ! », semble inlassablement répéter cette Fête, atrocement annonciatrice d’autres futiles grandiloquences, pour la fin juin et la mi-septembre… « Jouons aux léninistes en culotte courte, et insultons à l’envi tous les conchieurs de la pensée unique et du politiquement correct de notre mouvance delanoïste. », poursuit-elle, inarrêtable de mauvaise foi.  

Car loin d’être le « soir du grand départ » que vous acclamez pompeusement, le 21 juin sera pour moi le « Grand départ au soir », joyeuse échappée belle sur le plateau des Cévennes, où rien ni personne ne me dérangera plus, seul endroit de France où je serai encore capable de rester calme et courtois… en tête-à-tête avec la Nature.

 

Florent Machabert

 

* Auteur de l’édito page 23, « 20Minutes » du 20.06.08

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Jeudi 19 juin 2008

Chers lecteurs,

Chers Altiligériens,

je vous accueillerai pour une nouvelle séance de dédicaces,

ce dimanche 22 juin 2008,
en Haute-Loire,
à la Maison de la Presse d'YSSINGEAUX.


Je vous y attends nombreux...

F.M.

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Mardi 6 mai 2008

Jusqu'au mardi 13 mai, vous pouvez réécouter l'interview que j'ai donnée ce jour à Michel Legris, journaliste à idFM (98.0 FM), autour des thèmes que j'aborde dans "L'Esthète des Lenteurs", publié le mois dernier aux éditions Lettres du Monde (Préface de L. Wauquiez, Secrétaire d'Etat à l'Emploi, maire du Puy-en-Velay).

Cliquez sur le lien ci-dessous :



  link

 

                                                        Maison de la Presse de Brioude
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Mardi 8 avril 2008

Chers lecteurs,

Chers Altiligériens,

je vous accueillerai pour une nouvelle séance de dédicaces,

ce samedi 12 avril 2008,
en Haute-Loire,
à la Maison de la Presse de BRIOUDE,
16 Place du Mazel.


Je vous y attends nombreux...

F.M.

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Mardi 18 mars 2008

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Le premier essai de Florent Machabert est enfin disponible partout :   
« L’esthète des lenteurs »
 Plaidoyer pour une France du milieu   
(préface de Laurent Wauquiez, Porte-parole du Gouvernement, maire du Puy-en-Velay)
 
aux Editions LETTRES DU MONDE (Paris, 2008)
____________
 
Où acheter en France ? 
En rayon ou sur commande dans toutes les librairies
 
Où acheter à l'étranger ?
Dans toutes les bonnes librairies francophones  
 
Comment commander à distance ?
Dès aujourd'hui sur : www.fnac.com, www.alapage.com et www.amazon.fr
 
Comment obtenir l'un des 80 exemplaires dédicacés restants sous 72h ? 
Il suffit d'envoyer vos coordonnées à l'adresse parisienne de l'auteur* accompagné d'un chèque (prix public + 2€ de port) à l'ordre de l'auteur (*communiquée par e-mail à votre demande)
 
Qu'en dit la critique ?
Après les articles de "La Tribune" et de "La Voix du Nord",
Florent participera prochainement à Ce soir (ou jamais !) de Frédéric Taddéi sur France 3.
 
Où rencontrer l'auteur ?
Après avoir dédicacé son essai au Puy-en-Velay et à Lille, Florent sera :
 
à la librairie Grousset d’YSSINGEAUX (Haute-Loire) le 12 avril** (matin)
 
Mais aussi à partir de la mi-avril** à :
PARIS (librairies), LILLE et ARRAS (Furet du Nord), LYON (Decître) et ORLEANS
 
(**ces dates vous seront précisées et confirmées dans les plus brefs délais)
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Mercredi 7 novembre 2007

Florent Machabert 

a le plaisir et l’honneur de vous faire part de la sortie de son essai en décembre 2007 : 

« L’esthète des lenteurs 
Plaidoyer pour une France du milieu  » 

(préface de Laurent Wauquiez, porte-parole du Gouvernement) 

aux Editions LETTRES DU MONDE (Paris) 
__________ 

Prochainement, l’auteur vous informera : 

de la date de parution de l’ouvrage 

des possibilités de commande à distance 

des lieux de vente en France et dans les pays francophones 

de la promotion médiatique (radio, TV, presse) 

des salons du livre, librairies, manifestations littéraires et politiques où il vendra et dédicacera son essai (notamment en Haute-Loire, à Paris, à Lille, à Lyon).

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Samedi 27 octobre 2007

                                           M. N. Rothbard 

   Le Professeur Philippe Nataf a confié à l’Institut Charles Coquelin, qui est spécialisé dans la publication des auteurs libéraux, la traduction française en cinq tomes de Man, economy and state (L’homme, l’économie et l’Etat) de Murray N. Rothbard qui a voulu produire à travers cet ouvrage une vulgarisation pédagogique du grand traité de Mises : L’Action humaine
   Après avoir étudié l’économie (classique et keynésienne) à l’Université Columbia aux USA, Rothbard, mort en 1995, figure parmi les grands économistes de l’Ecole autrichienne, fondée en 1870 par Carl Menger et dont le premier disciple fut Böhm-Bawerk. Dès 1871, cette école de pensée économique conduit sa « révolution marginaliste », qui introduit en économie un fondement subjectiviste à la valeur des choses. Autrement dit, aucun bien n’a de valeur en soi : il n’a que la valeur que lui attribue celui qui le choisit, c’est-à-dire que la valeur dépend d’un choix, celui de l’acheteur, et non, comme le dit Marx, du travail nécessaire à sa fabrication et donc du coût de revient. L’ordre de trois substantifs du titre de cette œuvre monumentale de Rothbard n’est d’ailleurs pas anodin et révèle le cœur de la pensée de l’auteur : tout en économie repose sur les choix, libres, non mécaniques, des acteurs du marché, et donc des jugements, autonomes, des hommes. L’économie découle ensuite de cet échange entre les hommes. L’Etat, enfin, doit se contenter d’assurer la sécurité au sein de la société. L’une des idées de l’école autrichienne consiste ainsi à décrire la production comme étant orientée, conditionnée, par les actes d’achat et de vente des acteurs, qui forment alors ce que l’on appelle le marché. C’est dans ces conditions qu’on doit repenser la « théorie des rendements décroissants » (croissants puis décroissants en réalité) et la « théorie des prix », ou plutôt une théorie réaliste des prix, qui prend la forme non d’un prix d’équilibre mais d’un prix qui remonte du produit fini vers le bien d’équipement intermédiaire. Et Philippe Nataf de renchérir sur quatre anecdotes. D’abord, il cite Hayek : « Le jour où la France sera libérale, alors le monde entier le sera aussi ! ». Ensuite, il rappelle que la France renie ses racines libérales, au point que c’est Margaret Thatcher qui révèle l’existence de Frédéric Bastiat au plus libéral des Présidents de la Vème République : Valéry Giscard d’Estaing… à une époque où Ronald Reagan cite dans le texte Hazlitt, Hayek, Friedman et justement Rothbard. Enfin, il fait noter le progrès économique a été continu en Occident depuis la Seconde Guerre mondiale, avec une seule rupture entre 1980 et 1983 !! Pour finir, il fait noter, tout à fait savoureusement, que Marx a cessé d’écrire sur l’économie dès qu’il a eu connaissance de la théorie de l’utilité marginale… qui s’est révélée à lui dans toute sa fulgurante mais désavouante vérité ! 
   En conclusion, il ne faut donc plus s’étonner de l’état de l’enseignement de l’économie dans le monde, qui résulte de la dichotomie entre gestion (qui finit par accueillir les meilleurs économistes, dont Hayek qui eut le prix Nobel, dans les « business schools ») et économie, qui s’encroûte dans une approche idéologique, marquée par le néokeynésianisme et le néoclassicisme. A LIRE : _de Mises : Politique économique, _de Rothbard : L’éthique de la liberté, La monnaie et le gouvernement _de R. Aron : Le marxisme de Marx qui met en garde contre ce que les épigones de Marx, dont Staline, ont fait du marxisme ou ont faire dire au marxisme…

Par MACHABERT - Publié dans : Prise de position
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Mardi 23 octobre 2007

COMPTE-RENDU DU COURS DE M. CARLO OSSOLA DISPENSE AU COLLEGE DE FRANCE CE MARDI MATIN 

Sur la base de l'Hexaméron de Saint-Ambroise, de la Cité de Dieu de Saint-Augustin et de la Genèse (attribuée, comme on le sait, à Moïse), il est rappelé que toute re-naissance est une initiation, à la fois culturelle, religieuse et d'appartenance. La Renaissance désigne quant à elle cet humanisme européen qui débute dans la Florence du Quattrocento, éprise de lettres classiques et de philologie (Erasme et les Evangiles), sur la base de la méditation des pères de l'Eglise. Pour sa part, la Création évoque immanquablement la thématique de l'imitation (confer le mythe de Pygmalion, chez Ovide), c'est-à-dire la répétition du geste de création divine. La continuité est donc forte entre les mondes greco-latin et classique. Et de même qu'on pourrait imaginer une correspondance entre Sénèque et Saint-Paul, on pourrait livrer un commentaire chrétien des Géorgiques virgiliennes ou de l'Ars amandi ovidien. Laurent le Magnifique (qui a fondé une académie platonicienne) meurt en 1492. Michel-Ange a déjà quitté Florence, tant il désapprouvait la politique des Médicis et se rend à Rome, où il récrit le texte biblique de la Création (un Manifeste), ce qui peut permettre de comprendre pourquoi il n'a jamais voulu (à une incertaine exception près) réaliser d'oeuvre profane. Botticelli renoue avec la nudité féminine comme allégorie antique de la beauté (Vénus) et non du péché, tandis que Jérôme Savonarole célèbre les prophètes de l'Ancien Testament (Ezéchiel, Zachée...). Mais l'exigence de re-naissance est plus ancienne encore, puisqu'elle figure aux chapitres 3 et 4 de l'Evangile la plus mystérieuse et la moins "synoptique" : celle de Jean, où l'on peut lire "Il faut renaître". Les deux moyens évoqués pour mener à bien cette renaissance sont l'Eau (c'est la symbolique du Baptême) et l'Esprit. Pourtant, il demeure une différence notoire entre catholicisme et orthodoxie/islamisme : pour le premier, le Divin engendre l'Humain (c'est la CREATION à laquelle succède le chemin des Hommes) ; pour le second, l'Humain engendre le Divin (c'est la CONCEPTION, sous les traits de Marie enfantant le Sauveur et fêtée lors de l'Assomption, célébration principale chez les Grecs orthodoxes). Dans le premier cas qui nous occupe ici, on rejoint la vision de W. Benjamin qui, fidèle à la tradition juive, n'identifie que deux choses libres, id est indépendantes de la création : la Conversation, sans début ni fin, dans ce qu'elle a de totalement gratuit ; et le Miracle, prérogative divine. L'Homme se retrouve donc damné, au coeur du paradoxe qui consiste à regarder l'Origine, mais sans se retourner puisque ceux-là seront changés en statues de sel. Il y a donc la voie du réconfort auprès du passé, pari - perdu - d'Orphée. Et puis il y a celle qui consiste à reculer, à regarder derrière soi, pour mieux sauter (être le "novissimus"), c'est-à-dire aller plus haut, plus loin : c'est là la thèse de l'Apocalypse (la Révélation). "In principio erat verbum" invite à la poésie, là où "en arké logos" est un appel à la philosophie. Mais c'est la même idée qu'on retrouve chez Jean, VIII, 25 : " Je suis le commencement qui vous parle (à foison). " De même, "in principio, fecit...." indique bien, comme la précision rhétorique de Saint-Ambroise l'indique, une action parfaite, accomplie. Ambroise préfére même au "logos" le "kosmos", i.e. à la fois l'ordre de la beauté et la beauté de l'ordre, secret de la création. Car pour lui, contrairement à Aristote, le monde a bel et bien un début et une fin : en cela Ambroise n'est ni tout à fait créationniste, ni matérialiste. Il énonce plutôt une mystique, véritablement mystère annonciateur de son propre accomplissement. Car tout fondement est accomplissement ; sinon, c'est qu'il est un soubassement. " Il faut vivre au sommet du possible". Voilà une belle formule de Saint-Augustin, disciple de Saint-Ambroise, qui sonne toutefois... très aristotélicien !!

Par MACHABERT - Publié dans : Méditations
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Mardi 23 octobre 2007

                                      
 
   Quelle belle soirée nous avons vécu, hier au Théâtre du Rond-Point (VIIIème arrondissement), pour ce lever de rideau sur la diversité, organisé par la Fondation EDHEC, sous l'égide de la Fondation de France. Je reviens ici sur les quatre principaux messages de nos quatre invités, que je me suis, hier, efforcé d'orchestrer et dont je vous rends compte aujourd'hui : 

1. De quoi parle-t-on ? 
La diversité, c'est d'abord s'accepter soi-même pour mieux accueillir l'autre. C'est faire avec les autres, bien plus que pour eux. 

2. A qui revient de défendre les couleurs de la diversité ? 
Dans notre société, c'est naturellement aux citoyens, c'est-à-dire à la société civile, de défendre la diversité, face à des institutions impotentes, gaspilleuses, démodées et importunes sur ce terrain-là. Au lieu d'encourager les initiatives qui vont dans ce sens, souvent l'Etat met des bâtons dans les roues en préférant la communication dont le Gouvernement pourra tirer bénéfice à la défense militante des dossiers.

3. Où doit-on défendre la diversité ? 
C'est avant tout à l'Ecole que l'on doit appréhender la diversité, car c'est elle qui doit être missionnée pour faire l'éloge permanent de la différence, pour inculquer aux enfants que communiquer, s'exprimer (c'est ici qu'on positionne la vocation de l'enseignement artistique) est important, sans tomber dans ce qui aux yeux d'Hannah Arendt est la cause de la crise de l'éducation américaine, à savoir la substitution du jeu à l'apprentissage. Mais l'Ecole doit également être un hymne à la prise de risque, là même où l'élite des "business schools" françaises donne des cours de "minimisation" ou d' "aversion" au risque !! C'est dans la prise de risque, puissante, géniale et magique pour paraphraser Goethe, que réside le remède à la peur, mère de toutes les discriminations. 

4. Comment défendre la diversité dans nos sociétés ? 
Face aux nominations-gadgets, face aux pratiques d'affichage marketing, seule une politique volontariste et de terrain, d'essence libérale dans la confiance qu'elle met dans les citoyens et non dans l'Etat, en phase avec l'ensemble des médias qui s'en ferait l'écho, est susceptible de faire reculer la consanguinité sociale, culturelle, économique, qui n'honore pas certaines sphères de la société française.

Par MACHABERT - Publié dans : Coup de coeur
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