
Le plus difficile à vivre, ce sont les choses simples.
Ce sont elles en effet, qui contiennent, nues, sans décorum, ni fioritures, l'essentiel de ce pour quoi nous vivons.
L'essentiel ? C'est ce qui se reflète dans notre vie intérieure. C'est ce qui prend racine en nous. Seule une bonne graine peut prendre dans du bon terreau.
Et le terreau n'a jamais fait la graine...
L'essentiel, c'est ce qui s'installe dans l'instant, c'est ce vécu, ce senti, ce ressenti dont je prends conscience, à travers mon corps, et mon coeur et mon être et que nul ne peut éprouver à ma place au même moment.
L'essentiel, c'est le caractère unique que je donne à ce que je vis à chaque moment.
Le plus difficile à vivre, c'est aussi le banal. Et le banal, c'est le merveilleux quotidien. C'est la première gorgée de bière, la pluie d'hiver sur les carreaux de la cuisine. C'est ce que les gens regardent avec mépris et qui constitue pourtant leur existence.
Seul l'instant présent importe. Dans l'absolu. Car hier m'apporte la souffrance, l'ennui parfois et demain, le manque, l'incertitude.
Profite de ce qui t'est donné. Désire ce que tu possèdes déjà. Pas la femme ou la voiture de ton voisin.
C'est le Carpe Diem, je crois, que je viens de décrire, et c'est parce que c'est banal qu'il est si difficile de cueillir l'heure présente.
Alors il s'agit de ne se fier qu'à une seule boussole : notre boussole intérieure.
Celle qui nous indique le nord et avec lui, l'esprit, l'effort, le travail, la lucidité. Le froid.
Celle qui nous indique aussi le sud, c'est-à-dire le coeur, le plaisir, la passion. Le chaud.
C'est la boussole de notre Joie, en somme, qu'il faut suivre.
Et la seule.
Par MACHABERT
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Je veillerai à suivre ce qui fait ma Joie.
Avec mes amies : Zen et Simplicité.
Attentif au Savoir, à l'Agir, à l'Aimer.
Donc à la puissance éternisante de l'Art sous toutes ses formes.
Donc à mon sens de l'intérêt général et à mon goût pour la France.
Donc à " l'aimantation totale du bloc de lumière " dont parle André Breton lorsqu'il parle d'Amour.
Tout cela demande une infinie patience. Son remède est unique : le Carpe Diem.
Par MACHABERT
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L’art apparaît comme création de l’être sensible fini. L’œuvre semble avoir cette fonction noble de donner à son auteur une image fidèle de lui-même. Il est ce qu’il crée et crée ce qu’il est, si l’on suit le concept sartrien de l’existentialisme. Mais il crée aussi par ce qu’il est et parce qu’il est. C’est sa conscience qui lui confère cette possibilité de créer, sa conscience de lui-même. L’art - et donc l’œuvre d’art - apparaît comme le fruit, le produit, le miroir de cette conscience ontologique dont dispose l’homme. Désir conscient, l’homme aspire au bonheur ; conscient de lui-même, l’homme semble avoir recours à l’art pour contempler sa façon d’être : il se voit en ce qu’il fait. Dès lors, l’art dépasse sa seule acception classique pour atteindre son sens et sa valeur modernes : l’art n’est pas purement et strictement esthétique, l’art n’est pas la beauté, l’art est une représentation du réel, et notamment du réel de l’auteur. Si ce réel est esthétique, tant mieux ; s’il ne l’est pas, tant pis. L’acception moderne de l’art n’annule pas le sens classique mais le prolonge, le transcende, le complète en le prenant en compte, mais en lui ajoutant cette éventualité de non-beauté, pour ne pas dire de laideur, et par delà tout clivage de subjectivité préexistant. L’art apparaît également comme une façon - pour l’Homme - de s’approprier le réel, son corps par exemple. Hegel revêt de ce rôle le tatouage : le tatouage traduit ainsi pour lui la volonté de l’Homme de ne pas laisser la nature telle qu’elle est. Il la fait à son image et ôte à Dieu ce qui avait jusqu'à présent été son privilège.
Par MACHABERT
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Voici le Coeur de la Vie...
ZEN
DESTIN SIMPLICITE
SAVOIR AGIR AIMER
ART POLITIQUE AMOUR
PATIENCE CARPE-DIEM
JOIE
Par MACHABERT
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