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Un engagement au service de combats intellectuels : des prises de position, des coups de coeur, des coups de gueule, mes poèmes.

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Dernier acte pour une France qui doit continuer à avancer

Il faut réformer la France, urgemment, et la rue ne doit plus dissuader l'Etat de le faire, comme elle l'a hélas fait depuis une trentaine d'années, les plus coupables demeurant naturellement les gouvernements et les parlementaires eux-mêmes, ainsi que leur manque patent de courage politique.

Je ne crois pas que notre pays soit en déclin. Il est en crise, profonde, il s'interroge violemment sur les raisons des injustices inacceptables dont il est le siège. Il est de plus en plus à la traîne, perd des places aux classements économiques mondiaux et européens, recule en matière de création de richesse et d'emploi. Et nous parlons là d'un pays qui a connu la plus belles des hégémonies culturelles, politiques et économiques.

Il ne faut pas baisser les bras, dire une fois de plus : " Tant pis ! ", et laisser le gauchisme, la démagogie et le conservatisme réactionnaire de certaines classes sociales s'emparer du destin de la France et prendre en otage la classe politique réformiste.

Il faut donc prendre le combat de la rue pour ce qu'il est : l'expression d'un malaise social et moral, auquel il faut porter la plus grande attention, afin de proposer - en concertation avec l'ensemble des partenaires sociaux et dans le souci d'un dialogue social respectueux de tous - des réformes fortes, courageuses pour faire enfin redémarrer la machine France.  

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L
"la plus belle des hégémonies" : de quel siècle s'agit-il? Franchement, je ne vois pas très bien.<br /> "dans le soucis d'un dialogue social respectueux de tous" : le début du respect, en la matière, c'est d'avoir un tant soit peu dialogué avant de "prendre à la hussarde" le pays, pour utiliser une expression chère à Galouzeau. C'est une leçon qu'il paye (que nous payons tous) au prix fort.
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