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Un engagement au service de combats intellectuels : des prises de position, des coups de coeur, des coups de gueule, mes poèmes.

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Sauvons la France du poison de la bien-pensance

   Il ne faut pas qu'un ou une socialiste s'empare de l'Elysée en mai 2007. On entend actuellement la gauche vanter le bilan du Gouvernement Jospin, on voit Mlle Royal s'exprimer depuis la Réunion sur ses propositions pour la campagne électorale : le SMIC à 1.500€ ou le salaire étudiant, pour ne citer que deux des nombreuses mesures de traitement social des maux qui s'abattent sur la France... On croit rêver ! En quelle langue faut-il rappeler à la gauche la plus archaïque d'Europe que l'Etat ne fonctionne plus comme il le devrait ? Qu'on voit le fond de toutes les caisses publiques ? Que ce n'est pas en se gargarisant de bons sentiments qu'on sauvera une France qui commence à se haïr et à perdre confiance en elle comme jamais ?

   Que sont les évènements des banlieues du mois de novembre 2005 ? A quoi auraient dû servir les deux électrochocs des 21 avril 2002 et 29 mai 2005 ? Quelles leçons tire-t-on des krachs civiques à répétition depuis plusieurs années ?

   Je n'ai pas la prétention de détenir la vérité pour répondre à ces questions. J'ai en revanche des convictions fermes sur l'essentiel, claires sur ce qu'il faut à mes yeux à la France si elle veut remonter la lente pente du déclin sur laquelle elle glisse impertubablement...

   Les traditions s'adoucissent, la vitalité s'émousse, le règne de la parole mine celui de l'action, les guerres de personne tuent le débat d'idées, nécessaire et légitime. La France se complaît dans la tendance à la bien-pensance, le masochisme de la pénitence, le sacerdoce de la repentance, la prétention et le doute, là même où il lui faut regarder loin, préférer l'ouverture sur les autres et l'humilité de la curiosité à l'arrogance, la franchise et la fierté de ses réussites aux inquiétudes sempiternelles qui la minent et la font vaciller. 

   Mais la rupture est nécessaire, rupture avec trois décennies de mensonges qui ont sali l'action et avec elle le personnel politiques, à tel point qu'ont été créées par la classe politique elle-même les conditions de ce dégoût. Alors, s'il n'est pas trop tard, qu'on ne dise rien d'autre désormais aux Français que la stricte vérité : le prochain quinquennat doit être un mandat de réforme, pour rendre l'Etat plus agile en faisant subir aux dépenses publiques une cure d'amaigrissment, pour assouplir le marché du travail en permettant à tous de travailler davantage pour gagner davantage, pour développer l'économie de la connaissance comme le prescrit le rapport Camdessus en dopant la part du PIB consacrée à la recherche et aux investissements, enfin pour libéraliser les biens et les services.

   Car ne nous y trompons pas : nos acquis d'aujourd'hui - sur lesquels la gauche invite à s'arquebouter sans s'inquiéter des générations à venir - sont les dettes de nos enfants. Chacun veut plus de bénéfices et moins de travail pour autant voire davantage de revenus. Chacun veut moins d'impôts mais plus de prestations. Il faut dire stop à cette idéologie de la schizophrénie chimérique ! Les faits sont là ! Aimer la France, c'est avoir le sens du devoir et de la responsabilité comme jamais, c'est admettre qu'il faut faire la politique autrement pour que demeure la place de la France dans le monde ! L'autoflagellation n'a jamais guéri que les masochistes, célébrer la défaite de Trafalgar avec les Anglais n'a jamais réconcilié la Nation avec elle-même !

   Il faut dire non au nihilisme post-moderne ambiant purement protestataire et au fond purement antisocial qui affirme qu'on ne peut que céder à la fatalité du déclin qui devient décadence ! Dire non à la dictature du consensus mou et du statu quo suicidaire ! Il faut mettre fin à la décomposition des moeurs politiques qui fait que l'on se jette sans complexe dans les bras des extrémismes de gauche comme de droite !

   Cela est une affaire d'instinct du vrai, une affaire de bon sens, une affaire de vérité, de volonté qui ne plie pas et de liberté qui ne cède plus. N. Baverez le dit bien : "l'histoire de la France abonde de révolutions enfantées par des réformes cent fois reportées." Un homme ou une femme politique responsable peut-il exposer la France à un énième report des indispensables réformes dont dépend la survie de la France ?

  Ma réponse est claire : non. J'aime la France, souhaite participer au changement qui conditionne son sursaut et ne vois, à l'instant t, que Nicolas Sarkozy ou Michèle Alliot-Marie pour incarner cette rupture thatcherienne qui n'est, comme cet article, qu'un sursaut de liberté...

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C
non mais c'est pas mortel du moment que tu me réponds c'est juste dommage pour la foule du public en délire
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F
impossible de copier ton commentaire<br /> je vois ce que je peux faire
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C
Tu n'as pas posté mon commentaire...<br /> je te l'ai envoyé par mail parce que ça marchait pas<br /> Mais j'attends unr réponse
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F
Alors que se tient ce soir la première série de "débats" entre les 3 prétendants socialistes sur la Chaîne Parlementaire, j'attends tous vos commentaires à mon article. <br /> Merci de votre fidélité.
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