Un engagement au service de combats intellectuels : des prises de position, des coups de coeur, des coups de gueule, mes poèmes.
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Stratège, puis primitif.
Napoléon passe ses troupes en revue, avant de jouer au primate à Magenta.
Il a échafaudé ses plans, tous ses plans. Alors seulement, il peut sortir sa cavalerie, tendre la bannière de ses valeurs, et se faire respecter.
Vivre n'est pas un mal mais mal vivre en est un. Alors il faut être primaire et ne pas laisser ses plates-bandes à la merci d'autrui. Les Hommes sont méchants, c'est Hobbes qui le dit.
Il faut avoir au fond de soi, bien logé, bien protégé, un grand soleil optimiste dans le coeur.
Et se dire que l'amour n'est finalement pas grand'chose ; c'est là la condition sine qua non à laquelle on va pouvoir cueillir l'espoir que rien puisse devenir Tout.
Encore une fois, philosophare et vivere. Pas l'un sans l'autre. Le premier verbe montre la voie du questionnement, le deuxième le chemin d'une Joie sans questionnement, en prise avec l'essentiel désintellectualisé, qui suit la marche intérieure et extérieure du monde.
Ne pas pleurer pour une femme, c'est bête, mais ça aide à vivre.
Une larme est précieuse : aussi la personne pour laquelle on la verse doit elle impérieusement la mériter.