Un engagement au service de combats intellectuels : des prises de position, des coups de coeur, des coups de gueule, mes poèmes.
Voir en Nicolas Sarkozy un nouveau Napoléon, c'est s'exposer au mépris de Talleyrand, qui toisait par avance le néo-bonapartisme : "Chaque puissance a des limites physiques et politiques dans lesquelles son intérêt la force à rentrer. Quand on sort de là, on se place dans le hasard ou dans les délices de l'imagination. La politique de l'imagination change. Elle est momentanée."