En allumant la radio ce matin, comme chaque matin, deux nouvelles m'ont atterré.
D'abord, que Le Pen rouvre la nauséabonde boîte du négationnisme et du révisionnisme. Ces mécanismes de défense m'ont écoeuré et ce qu'il a à rajouter sur les comportements de la Gestapo en France pendant la Seconde Guerre Mondiale ou sur le déroulement des massacres d'Oradour-sur-Glane, qu'il aille le dire aux gens de justice. Quel affront pour les déportés, rescapés et familles de victimes, que cette bestiale cécité !
Ensuite, le triste contrat que les coureurs du Dakar signent avec leur famille lorsqu'ils décident de s'engager dans ce périple merveilleux et périlleux à la fois. Je pars à l'assaut du désert, des dunes, des pistes, des ergs cuirassés de rocs fiers...
Et puis les drames. Quatre motards fauchés en deux jours. Autant de veuves et d'orphelins derrière. Le frisson a ses lois, tristes et implacables.