Un engagement au service de combats intellectuels : des prises de position, des coups de coeur, des coups de gueule, mes poèmes.
![]()
L'iFRAP a frappé : dressons avec lui le bilan de M. Delanoë, presque 6 ans après son élection en mars 2001. Ou pour être plus exact, je me ferai l'écho de ce qui fait de Paris une espèce de démocratie sociale-populaire depuis que la gauche a succédé à M. Tibéri.
En effet, Bertrand Delanoë, c'est :
- la mise en place du Bureau du Temps (qui rappelle le Ministère du Temps libre instauré par Mitterrand en 1981), qui a organisé à l'été 2005 des initiations aux jeux de société, une séance de cinéma gratuite dans les locaux de la Mairie du XIII, etc ;
- la création de l'Observatoire pour l'égalité femmes-hommes (dans cet ordre, politiquement correct oblige) dont le bilan est vide ;
- un conseiller chargé de débaptiser les rues de Paris qui dérangent : plus de rue Alexis Carrel dans la capitale, plus de rues non plus au nom du général de Napoléon, Richepanse ;
- en mars 2004, une résolution du Conseil de Paris en soutien au brigand Cesare Battisti, ancien des Brigades Rouges, qui en son temps sut émouvoir tout Saint-Germain des Prés (jusqu'au Président de la République qui a formulé sa "Promesse 1985" d'accueillir en France les terroristes qui cesseraient leurs activités meurtrières) ;
- la voiture pour tous les fonctionnaires d'une Mairie qui prône le dimanche sans voiture ;
- l'achat de logements sociaux dans le XVIe à destination, naturellement, des fonctionnaires de M. Delanoë...
La liste pourrait être longue, je laisserai les Parisiens juger par eux-mêmes en 2008... ou 2007 si M. Sarkozy l'emporte dans 6 mois.