Un engagement au service de combats intellectuels : des prises de position, des coups de coeur, des coups de gueule, mes poèmes.
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Nicolas Sarkozy doit l'emporter dimanche prochain. C'est un impératif démocratique. Seul ce candidat de la droite républicaine est en mesure de piloter les indispensables réformes reportées sine die depuis près d'un quart de siècle. Dans l'état actuel de notre pays (endettement de l'Etat à hauteur de 20 000€ par Français, chômage et crise du travail, amoindrissement du pouvoir d'achat, etc.), nous ne pouvons raisonnablement pas nous payer le luxe de mettre Ségolène Royal à la tête de la France, quand bien même on peut objectivement la trouver moins rétrograde qu'on a pu le dire ou l'écrire, moins archaïque que ses prédecesseurs à ce stade de la compétition élyséenne.
L'économiste Kramarz analyse : "L'évaluation, c'est l'antidote à l'idéologie." Voilà qui résume assez bien le débat d'hier soir. Sarkozy saura faire le pont entre gaullisme (sur la scène internationale) et libéralisme (volonté réformatrice), et c'est là une chance, en un sens, historique. Nicolas Sarkozy insufflera un oxygène sain dans une démocratie qui s'est reprise en main depuis le 22 avril.
On sait combien les théories divisent pendant que les pratiques réconcilient. Alors rompons avec l'incantatoire dimanche, et, finalement, retrouvons l'idéal du "gentleman farmer", figure pragmatique de l'homme d'action nourri à la mamelle de la pensée.
Aujourd'hui, vendredi et samedi, je mettrai en ligne un de mes textes qui explique en quoi et pourquoi la France doit changer après le 6 mai 2007.