Un engagement au service de combats intellectuels : des prises de position, des coups de coeur, des coups de gueule, mes poèmes.
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CONTRE LE CHERCHEUR DOMBRE.
Minuit sonne.
Ce nest rien - tantôt souffle coupé, tantôt cri,
Quun être replié au fin fond dans les caves
Et qui murmure à peine ce que les gens savent.
Certains voient certains parlent on écoute on écrit.
Miracle des Epoques et Victoires reconnues !
Car tout un chacun dit : « Place à Sa Majesté ! »
En voyant sapprocher lEmpereur des Français,
Chevauchant Ordonnant Et vainqueur reconnu.
Honorable soldat. Général invaincu.
Quimportent aux Grandes Âmes ces parasites haineux !
Que sont aux Grandes Armes les frondes des pendus !
A qui chevauche au vent, quimporte le lépreux.
Car ils insultent hélas lamour-propre des hommes
Le peintre de lumière, le poète et le prince,
Prophètes accrochés à des bêtes de somme
Qui tirent une charrette aux vieilles roues qui grincent.
Comme un ver qui visite un noble piano noir,
Comme un corbeau qui hante un somptueux manoir,
Il en est qui rugissent que le baiser nest rien,
Oubliant ces deux bouches qui sapprennent très bien
Que tout est éternel à qui ose y penser.
Minuit sonne.
Florent MACHABERT, 02/02
(Texte protégé INPI)